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LA VOIX DE LA SENTINELLE " Marc13/35"; ESAI 52/8

UN CHRÉTIEN DOIT IL PAYER LA DIME ?

2 Avril 2014, 19:01pm

Publié par Missionnaire Anih Henoc

Le message du chant du coq marc13/35 marc14/33-31, 66-72

Marc13/35 Veillez donc, car vous ne savez quand viendra le maître de la maison, ou le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou le matin; craignez qu'il ne vous trouve endormis, à son arrivée soudaine. Ce que je vous dis, je le dis à tous: Veillez.

Lorsque Moise est mort, c’est Josué qui était le messager de son temps, quand Eli est mort c’est Elisée ……

Dieu est le Dieu des vivant…… un mort ne peut pas toujours constituer être prophète des vivant seul les musulmans sont dans de telle logique….

THEME : Les enfants de Dieu doivent-ils payer la dîme ?

Dieu, Percepteur ou Père ? Enfant de Dieu Fils ou contribuable ?

Apocalypse 1/8 : « ’’Je suis l'Alpha et l'Oméga", déclare le Seigneur Dieu tout-puissant, qui est, qui était et qui vient. »

AP22/10 « Et il me dit: Ne scelle point les paroles de la prophétie de ce livre. Car le temps est proche. »

« L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle

aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la

délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour

publier une année de grâce du Seigneur. » ( Luc 4/18-19 )

l’apôtre Paul, pierre, jacques, jean……ne connaissait il pas ce passage de la bible de Malachie3/8-11

Pourquoi dans toutes les églises aucun apôtre n’a-t-il enseigné la dime (Ephese, Corinthe, Philipe, Rome, …) ?

Fils de serpent, luciférien….. veillée attentivement sur vos âmes.. Les lucifériens gouvernent aujourd’hui les églises, tout le système religieux, leur position fait qu’il n’est pas facile de les reconnaitre comme des lucifériens….

Mais voici ce que dit la parole Es60/1-3 « Lève-toi, sois éclairée, car ta lumière arrive, Et la gloire de l'Éternel se lève sur toi. Voici, les ténèbres couvrent la terre, Et l'obscurité les peuples; Mais sur toi l'Éternel se lève, Sur toi sa gloire apparaît. Des nations marchent à ta lumière…… »

Toute l’humanité est plongé dans de l’obscurité, aveuglé par la puissance de l’antéchrist, assoiffé de sang et de la richesse….

Seule aujourd’hui la lumière du message du chant du coq qui puisse éclairer le vrai chemin de la vérité….

Gn3/1 « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? »

LUC4/2-13 « Jésus, rempli du Saint Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l'Esprit dans le désert, où il fut tenté par le diable pendant quarante jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, après qu'ils furent écoulés, il eut faim. Le diable lui dit: Si tu es Fils de Dieu, ordonne à cette pierre qu'elle devienne du pain. Jésus lui répondit: Il est écrit: L'Homme ne vivra pas de pain seulement. Le diable, l'ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit: Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit: Il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça sur le haut du temple, et lui dit: Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas; car il est écrit: Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, Afin qu'ils te gardent; et: Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. Jésus lui répondit: Il es dit: Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable. « Gn6/1-7 » Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. Alors l'Éternel dit: Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l'antiquité. L'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son coeur. Et l'Éternel dit: J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits. »

Mal 3/8-12 » Depuis le temps de vos pères, vous vous êtes écartés de mes ordonnances, Vous ne les avez point observées. Revenez à moi, et je reviendrai à vous, dit l'Éternel des armées. Et vous dites: En quoi devons-nous revenir? Un homme trompe-t-il Dieu? Car vous me trompez, Et vous dites: En quoi t'avons-nous trompé? Dans les dîmes et les offrandes. Vous êtes frappés par la malédiction, Et vous me trompez, La nation tout entière! Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison; Mettez-moi de la sorte à l'épreuve, Dit l'Éternel des armées. Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. Pour vous je menacerai celui qui dévore, Et il ne vous détruira pas les fruits de la terre, Et la vigne ne sera pas stérile dans vos campagnes, Dit l'Éternel des armées. «

Nous sommes dans un contexte prophétique du règne des lucifériens ( satan en ange de lumière…)

Les apôtres ne connaissaient ils ce passage des écritures ?

Revenez aux messages apostoliques fils de rebelle,

La dîme ou dime (du latin decima, dixième) est une contribution volontaire ou une taxe ou un prélèvement, habituellement en soutien d’une organisation religieuse chrétienne.

Aujourd'hui, les dîmes ont été remplacées en France par le "denier du culte" (aujourd'huidenier de l'Église), qui est à la discrétion des fidèles. Plusieurs pays européens, comme l'Allemagne, rétribuent les membres du clergé et appliquent un processus lié à la fiscalité permettant d'évaluer les dîmes de certaines églises.

La dîme a également un sens économique et juridique, qui remonte au Moyen Âge. Dans cette logique, un projet controversé de dîme royale, imaginé par Vauban et l'abbé Ragot de Beaumont, ne fut jamais mis en œuvre à grande échelle.

Dans les Églises chrétiennes d'aujourd'hui, une invitation à payer la dîme est souvent faite, mais d'une façon différente selon les confessions. Certains remarquent que la dîme n'est clairement requise que dans l'Ancien Testament et considèrent qu'il s'agit d'une pratique qui n'a plus sa place dans le christianisme moderne ; d'autres estiment que la dîme est encore en vigueur.

Selon le judaïsme traditionnel, l'obligation de dîme (connue dans les Écritures hébraïques comme « Ma'aser ») continue pour les produits cultivés en terre d'Israël.

Dans la Bible hébraïque

La dîme est exposée dans le Livre du Deutéronome2. Le Ma'asser Sheni(hébreu מעשר שני, seconde dîme) consistait à prélever un dixième de la production agricole des première, seconde, quatrième et cinquième années du cycle septennal de la terre pour le prendre au Temple et l'y consommer. Une autre dîme, le Ma'asser 'Ani, était prélevée la troisième et sixième année du cycle septennal. Aucune dîme n'est prélevée lors de la septième année, la Shmita, car la terre doit être laissée au repos.

Cette dîme était prélevée sur le blé, le vin et l'huile et devait être consommée au sanctuaire, sauf si la distance jusqu'à Jérusalem était trop importante, la dîme devait être convertie en argent et utilisée pour acheter tout produit comestible que le propriétaire désirerait manger à Jérusalem.

Selon l’église catholique romaine, étant donné que ceux qui servent à l'autel doivent vivre de l'autel (1 Cor 9:13 ), il devint nécessaire que certaines provisions soient attribuées aux ministres sacrés.

Au début, cela fut fourni par l'offre spontanée des fidèles. Au fil du temps, cependant que l'Église élargie et des diverses institutions mises en place, il devint nécessaire d’établir des lois qui permettraient de garantir le bon fonctionnement et le soutien permanent du clergé.

Quelques chrétiens (catholiques et protestants) soutiennent les églises et leurs pasteurs avec des contributions financières d'un type ou d'un autre. Fréquemment, ces contributions monétaires sont appelées dîmes, et représentent ou non dix pour cent de toutes choses. Certains prétendent 3 que la dîme est une coutume juive ancrée à l’époque de Jésus, qu’il n’y a pas de commandement spécifique sur la dîme elle-même dans le Nouveau Testament. Toutefois, ce point de vue insiste sur le fait que les dîmes Israëlites sont de caractère agricole, et non pas financier. Des références à la dîme dans le Nouveau Testament peuvent être trouvées dans l'Évangile selon Matthieu, l'Évangile de Luc et le livre d'Hébreux.

Pour les catholiques, le paiement de la dîme a été adopté à partir de l'Ancienne Loi, et les premiers scribes en parlent comme d’un décret divin et une obligation de conscience, plutôt que d'un commandement direct de Jésus-Christ.

Certaines dénominations protestantes citent Mathieu 23:23 comme référence pour la dîme.

Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, mais le plus important dans la loi - le droit, la miséricorde et la fidélité – vous l’avez négligé ; c’est là ce qu’il fallait pratiquer sans négliger les autres4.

et son parallèle, Luc 11:42

‘’Malheur à vous, Pharisiens ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue et de toutes les plantes potagères et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là qu’il fallait pratiquer sans omettre le reste.’’ 5

À cause de la mention expresse de la dîme de Jésus dans ce passage, ceux qui soutiennent la dîme croient qu'il a donné son aval à la pratique de la dîme en général. Certains chercheurs en désaccord, toutefois, remarquent que Jésus était simplement obéissant à loi mosaïque comme tout Juif et dit aux pharisiens d’y obéir tout comme ils ont affirmé vivre en vertu de cette loi.

La dernière mention de la dîme dans le Nouveau Testament est dans la Bible du roi Jacques, Hébreux 7 :1. Celle-ci renvoie à la dîme d’Abram versée à Melchisédek. Ce passage, servant surtout de confirmation au fait qu’Abraham a bien payé sa dîme à Melchisédech, ne porte pas tant sur la dîme que d'essayer de montrer la supériorité du Christ à celle de la prêtrise Lévitique.

Plusieurs passages du Nouveau Testament parlent de dons sans faire expressément mention de la dime.

L'Église primitive ne parle pas de dîme. Les premiers groupes chrétiens vendent ou mettent en commun tout ce qu’ils possèdent pour la diffusion de l'Évangile. (Actes 2:44-47, Actes 4:34-3). Dans les Actes des apôtres (5:1-20), on trouve le récit d'un homme et d'une femme qui vivaient dans l’un de ces groupes. Ils vendirent une partie de leurs biens, puis ils firent don du prix de vente à l'Église. Mais comme ils affirmèrent avoir donné le montant total, ils furent frappés de mort pour avoir menti à Dieu.

Trois mois à peine après la sortie d'Égypte des Hébreux, Moïse, leur conducteur, entendit l'Éternel Dieu lui dire : « Vous ne ferez pas des dieux d'argent et des dieux d'or, pour me les associer, vous ne vous en ferez pas « (Exode 20: 23).

Dieu sait que l'homme, même après que Dieu se soit révélé à lui, ne peut s'empêcher de se

faire d'autres dieux, petits ou grands, le plus grand étant lui-même, des dieux dont l'association avec

l'Éternel produit toujours ce qu'Il veut prévenir en ces mots : Vous observerez et mettrez en pratique tout ce que je vous ordonne; vous n'y ajouterez rien et vous n'en retrancherez rien (Dent. 12: 32).

L'Histoire, l'expérience et la Bible ont amplement démontré que, à une vérité indiscutable et prouvée, ce qu'on retranche (provisoirement, dit-on) est vite oublié, et ce qu'on ajoute (accessoirement, prétend-on) finit par prendre toute la place.

Plus tard, Salomon le Grand, inspiré par Dieu, renouvelle l'ordre divin : Toute parole de Dieu est

éprouvée... N'ajoute rien à ses paroles, de peur qu'il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur (Proverbes 30 : 5, 6).

Moïse, aussitôt après l'ordre divin cité plus haut en premier, entend Dieu lui dire : Si tu m'élèves un autel de pierre, tu ne le bâtiras pas en pierres taillées ; car en passant ton ciseau sur la pierre, tu la profanerais (Exode 20: 25). Est sacré ce qui vient de Dieu, Créateur. Ce qui est profane vient de la créature, de l'homme. Celui-ci, mystique et religieux à différents degrés, témoigne d'une forte tendance à se fabriquer du sacré, soit en partant du profane, de l'humain, soit en utilisant la chose créée.

Il adore et sert la créature au lieu du Créateur. (Rom. 1 : 25). La Nature est sacrée, parce que Création de Dieu.

Les pierres de l'autel devaient être naturelles et brutes, non sacrées, mais représentant cette Nature sacrée. Plus tard, l'homme religieux, en taillant les pierres de ses églises, temples et cathédrales, prétendra faire mieux que Dieu.

La Bible aussi est sacrée, parce que Parole de Dieu. Le dogmatisme, que l'homme y ajoute, et qui vient de lui-même, jusqu'à en faire du sacré, ne peut que profaner et souiller cette divine Parole, comme le ciseau du tailleur profanait les pierres brutes et naturelles de l'autel.

« …Si quelqu’un vous annonce un évangile s’écartant de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème! » GAL1/8

Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de

Christ. » (Gal 1/9-10 )

Traiter ce sujet est véritablement un exercice périlleux à bien des égards, car certains chrétiens sont souvent bien plus intolérants que l’on pourrait le croire : attirer leur attention sur une tradition bien établie et sur laquelle repose la prospérité de leurs communautés, la solution probable pour sortir de certaines impasses financières et surtout le confort de leurs « ministères » m’ont attiré quelques inimitiés tenaces.

Mais faut-il se taire et laisser prospérer ces faux « évangiles » qui à coup de menaces, de malédictions diverses et savamment choisies, maintiennent les chrétiens dans la servitude, en les privant à la fois de la joie de donner et des bénédictions que notre Seigneur réserve à ceux qui donnent avec joie ?

Il ne s’agit pas de pinailler sur des questions théologiques mineures comme certains voudraient bien

le dire, mais de rétablir « La Vérité », c’est à dire JESUS dans toute sa splendeur ( Jean 14/6 : « Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » ).

Il s’agit de rétablir le Royaume de Dieu comme Jésus Lui-même l’a institué et enseigné et cela sans compromission. On verra en cours d’étude notamment comment le refus de reconnaître le nouveau sacerdoce a été et est préjudiciable à l’Eglise et comment chaque disciple peut, une fois libéré de tout joug humain servir le Seigneur avec joie, responsabilité, et participer à la multiplication de (vrais ) disciples conformément à la volonté du Seigneur : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.

Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. » (Mt 28/19-20 ).

Cette question du sacerdoce sera longuement abordée parce que c’est une question

Théologique essentielle et stratégique qui doit impérativement être comprise si l’Eglise veut être réveillée et elle a un rapport direct avec la frauduleuse pratique du prélèvement de la dîme.

Certes c’est une hérésie, mais ce qu’il convient de démontrer c’est que cette hérésie comme toutes les autres d’ailleurs relève de la puissance de Satan et que toute chose qui n’est pas dictée par le Saint-Esprit est charnel, diabolique, destructeur.

Jean 10:10 « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. »

L’hérésie actuelle est la suivante : Les assemblées, les congrégations, les églises ou

groupements d’églises sont structurés de manière pyramidale, hiérarchique, modèle Lévitique comme le modèle catholique qui y est largement inspiré voire copié.

L’Eglise aujourd’hui encore, la catholique et quasiment toutes les autres (chrétiennes, protestantes ou évangéliques, sectaires comme les « témoins de Jéhovah » ou « l’église adventiste du 7ème jour, assemblée de Dieu, baptiste œuvre et mission, pentecôtes, ministères, missions…. Eglise d’Abidjan, ……) ont gardé ce modèle. Ainsi il est courant que les « pasteurs » soient « l’équivalent » des prêtres catholiques.

C’est déjà une hérésie chez les catholiques que de réserver le sacerdoce, c’est à dire la prêtrise ou Sacrificateur à un seul homme au détriment des autres qui deviennent vulgairement « le peuple », « exit » le sacerdoce universel, çà l’est plus encore chez les protestants et évangéliques.

Sacrificateur : « Prêtre. Ministre attitré du culte, qui officie à l'autel et accomplit certains rites pour le compte de la communauté. Médiateurs entre l'homme et la divinité, les sacrificateurs ou prêtres formaient génération.

Une caste chez les Egyptiens, les Madianites, les Philistins, les Grecs, les Romains. »

Méditons un instant sur l’enseignement de Jésus quand la maman Zébédée vient plaider la cause de ses deux fils Jacques et Jean : « Il ( Jésus ) lui dit, Que veux-tu? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche.

Jésus répondit, Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je

dois boire? Nous le pouvons, dirent-ils.

Et il leur répondit, Il est vrai que vous boirez ma coupe; mais pour ce qui est d'être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu'à ceux à qui mon Père l'a réservé.

Les dix, ayant entendu cela, furent indignés contre les deux frères. Jésus les appela, et dit, Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les

grands les asservissent.

Il n'en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave.

C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup. (Mt 20/21-27 )

Et… : « Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.

Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ.

Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé ». ( Mt 23/8-12 ).

C’est pourquoi il est dit dans Matthieu 19:30 « Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers. »

Les catholiques se font appeler « Père » et les protestants « Pasteurs ». Où est la différence ?

C’est là que réside une grande confusion que ce livre tentera de démontrer et d’éliminer.

« Vous êtes tous frères », pas de chefs, tous prêtres, un sacerdoce royal. Mais alors me direz- vous peut-être : Pas de conducteurs ? Et les ministères alors ?

Pour le moment je crois qu’il est nécessaire de bien comprendre qui est notre Dieu et ce qu’il attend réellement de nous qui ne pouvons dire que nous sommes chrétiens uniquement par sa grâce et rien d’autre.

Deut 10/17 nous rapporte : « En effet, il est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, le

Dieu grand, puissant et redoutable, qui n'avantage personne et ne se laisse pas corrompre par des cadeaux. » (Version français courant )…

« le Dieu grand, fort et terrible, qui ne fait point de favoritisme et qui ne reçoit point de

présent, … » ( Segond NEG ).

Dans la Parole de Dieu, il y a l’Esprit et la lettre, la loi et la grâce, l’ancien et le nouveau testament, la chair et l’Esprit... Il ’est malhonnête de tordre le sens des écritures quand cela nous arrange et corrobore nos

propres pensées et désirs en mélangeant savamment les écritures et en faisant croire n’importe quoi aux malheureux, aux illettrés et aux faibles.

Considérons les écritures :

Jean 6/63 dit : « C'est l'Esprit qui vivifie; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. » 2 Corinthiens 3/6 persiste : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit; car la lettre tue, mais l'Esprit vivifie »

D’autre part, il nous faut bien comprendre que Dieu est le seul vrai propriétaire de toute chose. Au sujet des richesses il a dit : « L'argent est à moi, et l'or est à moi, Dit l'Eternel des armées. » En Agée 2/8.

Lorsque donc nous disons que nous donnons à Dieu, en réalité nous donnons aux hommes selon des prescriptions conformes à sa volonté et qui l’honorent. Dans l’ancien testament, Israël donnait aux sacrificateurs ( Nombres 18/26 et 28 ) et dans le nouveau les chrétiens à ceux qui enseignent la Parole (Gal 6/6 ) par exemple, mais aussi pour ‘’ nourrir, enterrer les pauvres, pour soutenir les veuves, les chômeurs, les orphelins, les naufragés de la vie’’( Tertullien ) et j’ajouterai toutes les fois que le Saint-Esprit nous interpelle. Nous ne saurions donner à quelqu’un quelque chose qui lui appartienne déjà.

1 Jean 3:17 : « Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le

besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? »

Il en est de même pour l’amour. Nous prétendons tous aimer Dieu surtout quand nous sommes dans le culte louant et adorant Dieu. Mais à chaque fois que nos cœurs sont endurcis contre nos frères pour des raisons multiples ou bien que nous jugions des catégories d’hommes par race ou par religion ou que nous en avons de la crainte, ce n’est pas conforme à la volonté de Dieu et cela ne l’honore pas ; et donc nous démontrons qu’en réalité nous n’aimons pas Dieu.

Le vrai amour pour Dieu est expliqué en 1 Jean 4/20-21 : « Si quelqu'un dit, J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer

Dieu qu'il ne voit pas? Et nous avons de lui ce commandement, que celui qui aime Dieu aime aussi son frère. »

De même que la crainte nous rappelle que l’amour n’est point en nous : 1 Jean 4/18 : «La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. » ( Voir aussi 1 Co13 )

Avant d’aborder ce sujet sensible je crois utile d’expliquer un point de

doctrine concernant la subtilité de la tradition religieuse : La tradition est la transmission d’une pratique dictée à l’origine par des circonstances particulières ou adoptées pour répondre aux besoins spécifiques d’une époque, et qui avec le temps est devenue une

coutume.

Bibliquement, nous pourrions dire que c’est la déformation de la Parole de Dieu ou sa perversion qui conduit en particulier à l’apostasie.

L’un des six thèmes majeurs reconnus par la foi protestante est : « SE REFORMER SANS

CESSE »

Les Eglises rassemblent dans une même foi et espérance tous ceux hommes, femmes et

enfants, qui confessent explicitement le DIEU de JESUS-CHRIST comme Celui qui donne un sens à leur vie. Les Institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. « Elles peuvent se tromper »

disait LUTHER.

En référence à l’Evangile, les Eglises doivent sans cesse porter un regard critique et

interrogateur sur leur propre fonctionnement. Chacun doit y prendre sa part de responsabilité et être témoin de la fidélité à la PAROLE DIVINE.

Cela consiste pour l’Eglise à faire une totale abstraction des traditions acquises au cours des Siècles afin de revenir à la source de la vie, Jésus, La Parole de Dieu.

La première des erreurs survenues pour polluer l’Eglise, outre l’arrière plan judaïsant fut après l’an 313, sa paganisation, c’est-à-dire l’ajout des traditions païennes et mythologiques. Aujourd’hui à la veille du retour de Jésus, l’Eglise de Jésus-Christ a besoin de réformes profondes pour revenir à la saine doctrine qui seule est susceptible d’apporter un vrai changement dans la vie des hommes en leur apportant une nouvelle naissance et une croissance spirituelle telles que celles qu’ont eu les hommes de foi sans compromis au cours des siècles.

Norbert LIETH dans la revue « NOUVELLES D’ISRAËL » de mars 2001 me conforte dans l’idée suivante à l’image des huit survivants de l’ancien monde qui survécurent au terrible déluge. Ce fait saisissant dit-il montre que ce n’est pas la masse qui a raison, mais ceux qui prennent la Parole de Dieu au sérieux. Beaucoup d’exemples pourraient être cités. Notons juste Jésus en son temps ainsi que les premiers réformateurs.

Ainsi aujourd’hui la plupart des églises n’ont pas raison sur le point doctrinal de « la dîme » malgré la notoriété publique de leurs dirigeants et l’efficacité de leurs ministères dans les autres domaines.

En 1831, l'abolitionniste William Lloyd Garrison lança à Boston le journal The Liberator, dans succès de toute grande action morale, écrivit-il un jour, ne dépend pas du nombre. »

Jésus a dit : « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » ( Jean 8/32 )

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » ( Jean 8/36 ).

Matthieu 7:13 « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. »

Matthieu 7:14 « Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »

Luc 13:24 « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas. »

LA DÎME

Ce système légaliste, « la dîme », importé du passé est hérité en fin de compte de l’église catholique romaine. « La dîme et la gabelle » si ma mémoire ne me fait pas défaut étaient des taxes en vigueur à une certaine époque en France. Pour nous rassurer voyons la définition de ces mots :

Dictionnaire Hachette français :

Dîme :

N. fém. ( lat. decima «dixième» ).

1. Dixième partie des récoltes qui, chez les Juifs, devait être consacrée à Dieu ou offerte aux lévites.

2. HIST. Avant la Révolution, taxe perçue par l’Église et équivalente à la dixième partie des récoltes.

3. Fig. Prélever une dîme sur quelque chose. : détourner une partie de sa valeur pour son propre compte.

Gabelle :N. fém. (ar. qabala «impôt»). Anc. Impôt sur le sel et, par analogie, sur d’autres denrées. / Administration chargée de recouvrer cet impôt.

Encyclopédie Encarta 2000

Dîme, impôt dû au clergé au Moyen Âge et sous l’Ancien Régime. Évoquée dans le Deutéronome,

la dîme existe déjà en Grèce antique, en tant qu’offrande volontaire faite à un Temple. En France, elle est instaurée par les conciles francs dès la période mérovingienne. Charlemagne généralise cet impôt sur les produits agricoles (récoltes, troupeaux), afin de pourvoir à l’entretien des paroisses et de leur clergé (780, 789, 801).

2. UN PRÉLÈVEMENT SUR LES PRODUCTIONS

Des «décimateurs » prélèvent la dîme dès la récolte ou le produit réalisés : Il s’agit donc d’un impôt «quérable» que les pauliens, chargés par les décimateurs, perçoivent sur le lieu de la production.

Les céréales sont imposées en général à la dixième gerbe et constituent, avec le vin, les «grosses dîmes». Les fruits et légumes (dîmes «menues» ou «vertes») peuvent bénéficier d’exemptions. La dîme sur le croît des animaux est dite «de charnage». Seuls les bois, prairies naturelles et étangs ne sont jamais décimables.

Les taux d’imposition changent selon les périodes, les régions, les catégories sociales et les productions concernées. Différentes désignations distinguent les dîmes prélevées de longue date («anciennes», «solites» ou de «droit») et les dîmes plus récentes (« novale», «insolites» ou «d’usage»).

Cette grande diversité favorise les contestations entre les décimateurs et les contribuables, et

entre les décimateurs eux-mêmes, puisque les ressorts et la nature de la dîme sont matières à d’infinies controverses. La fin du XVIIIe siècle est ainsi marquée par l’arrêt du Parlement de Rouen (1784) selon lequel seules les dîmes portant sur les céréales principales sont solites : Les décimateurs doivent, pour toutes les autres productions, prouver que la propriété est plus que quarantenaire.

2 LES BÉNÉFICIAIRES

Tous les propriétaires sont soumis à la dîme : les nobles, le roi et les religieux eux-mêmes, à

l’exception de quelques ordres, comme les cisterciens.

Le produit perçu par les décimateurs est théoriquement divisé en trois parties : un tiers pour l’entretien de l’église paroissiale, un autre pour le desservant de la paroisse, le dernier pour les pauvres.

Rapidement, les évêques détournent à leur profit une large partie de la dîme.